Préparer la réception
Choisir une plateforme agréée, vérifier le raccordement de la solution habituelle, fiabiliser les identifiants et organiser le traitement des factures fournisseurs.
Passez du calendrier réglementaire à un processus réellement utilisable : plateforme agréée, données clients, réception, émission, e-reporting, traitement des rejets et plan de bascule.
La réception et l’émission ne démarrent pas au même moment pour une TPE ou une PME. La formation transforme ce calendrier en décisions concrètes pour l’entreprise.
Choisir une plateforme agréée, vérifier le raccordement de la solution habituelle, fiabiliser les identifiants et organiser le traitement des factures fournisseurs.
Toutes les entreprises concernées doivent pouvoir recevoir. Les grandes entreprises et les ETI doivent aussi émettre électroniquement et transmettre leur e-reporting.
Les petites, moyennes et micro-entreprises entrent dans l’obligation d’émission électronique et de transmission de leurs données de e-reporting.
Le guide pratique DGFiP de juillet 2026 maintient le calendrier. L’approche bienveillante annoncée vise les difficultés réelles, documentées et suivies d’actions correctives ; elle ne dispense pas d’engager une trajectoire sérieuse de mise en conformité.
La réussite ne se mesure pas au nombre de diapositives vues. Elle se vérifie sur la capacité à qualifier un flux, traiter une anomalie et construire un plan applicable à l’organisation.
Distinguer B2B domestique, B2C, international, facture électronique et données à transmettre.
Évaluer une plateforme agréée et sa compatibilité avec les outils, flux, contraintes et responsabilités de l’entreprise.
Recevoir, contrôler, valider, suivre les statuts, corriger un rejet et éviter les doublons de traitement.
Répartir les rôles, tester les scénarios, documenter les incidents et suivre un plan de mise en œuvre.
Un dirigeant qui doit décider, une équipe qui doit traiter les factures et un référent qui doit piloter la bascule n’ont ni les mêmes besoins ni le même programme.
Public : dirigeants, indépendants, responsables administratifs et financiers.
Prérequis : connaître le fonctionnement général de la facturation de l’entreprise.
Public : comptabilité, ADV, administration, achats et gestion.
Prérequis : participer à la création, au contrôle ou au traitement de factures.
Public : référents projet, finance, comptabilité, SI et direction.
Prérequis : connaître les flux de facturation et pouvoir mobiliser les informations de l’entreprise.
Les exercices s’appuient sur des factures, flux et rôles proches de l’activité du participant. Les points fiscaux propres à l’entreprise sont isolés pour validation par le bon professionnel.
Acquérir une vision juste de la réforme, éviter les fausses évidences et engager les premières actions sans entrer dans un projet technique détaillé.
Calendrier, entreprises concernées, réception, émission, e-invoicing et e-reporting.
B2B domestique, particuliers, international, secteur public, exonérations et cas à faire confirmer.
Plateforme agréée, solution compatible, annuaire, logiciel de facturation et rôle de l’expert-comptable.
Responsable interne, informations à rassembler, questions aux prestataires et ordre de mise en œuvre.
Autodiagnostic de préparation, carte simplifiée des flux, liste de questions à poser aux prestataires et feuille de route des 30 premiers jours.
Construire les réflexes opérationnels des équipes qui créent, reçoivent, contrôlent, corrigent ou suivent les factures.
Identifier le dispositif applicable à chaque famille de transactions et repérer les zones à arbitrer.
SIREN client, catégorie d’opération, TVA sur les débits, adresse de livraison et qualité des fiches tiers.
Contrôle, rapprochement, validation, suivi des statuts, traitement comptable et traçabilité interne.
Préparation du flux, adressage, contrôle avant envoi, facture corrigée, avoir et suivi du cycle de vie.
Données de transaction B2C ou internationales et données de paiement lorsque la situation l’exige.
Rejet technique, refus métier, indisponibilité, canal dégradé, régularisation et prévention des doubles traitements.
Grille de contrôle des données, procédure de réception, procédure d’émission, fiche réflexe incident et registre simple des anomalies et corrections.
Passer d’une obligation générale à un projet borné : périmètre, choix, tests, responsabilités, continuité et mesure de la préparation.
Canaux, volumes, outils, entités, exceptions, acteurs, données sources et dépendances externes.
Réception, émission, e-reporting, sécurité, archivage, support, reporting et continuité attendus.
Grille neutre, preuve d’agrément, compatibilité, couverture fonctionnelle, coûts, assistance et réversibilité.
Rôles, validations, séparation des tâches, statuts, corrections, escalade et preuves conservées.
Fiches clients et fournisseurs, SIREN/SIRET, adresses, régimes, catégories et règles de contrôle.
Cas nominaux, rejets, refus, avoirs, doublons, panne, routage impossible, e-reporting et reprise.
Lots prioritaires, critères d’entrée, plan de secours, communication, formation des utilisateurs et support.
Indicateurs, suivi des anomalies, actions correctives, preuve de trajectoire et revue avec les conseils de l’entreprise.
Cartographie des flux, cahier d’exigences, grille de comparaison, matrice des rôles, plan de test, registre de risques et plan de bascule sur 90 jours.
La formation apprend à reconnaître les formats et leurs conséquences opérationnelles. Elle ne demande pas aux participants de programmer les syntaxes ni de réaliser une intégration technique.
Un PDF ordinaire envoyé par e-mail n’est pas, à lui seul, une facture électronique conforme au nouveau circuit cible.
Une syntaxe XML du socle minimum, destinée à rendre les données de facture lisibles et traitables par les systèmes.
La syntaxe UN/CEFACT CII fait également partie du socle des formats prévu par les travaux normatifs français.
Un format mixte associant une représentation PDF lisible et des données structurées attachées au document.
Le B2B domestique entre assujettis établis en France relève du circuit de facture électronique lorsque l’opération entre dans le champ. Les transactions avec des particuliers ou des opérateurs étrangers peuvent relever du e-reporting de transaction ; certaines opérations peuvent aussi nécessiter des données de paiement. La qualification fiscale propre à l’entreprise doit être confirmée avec son expert-comptable ou son conseil.
Les participants ne se contentent pas d’observer un schéma. Ils décident quoi contrôler, qui contacter, quelle trace conserver et comment poursuivre sans créer une deuxième erreur.
Une facture ne peut pas être adressée correctement à cause d’un identifiant ou d’une adresse incohérente.
Différencier l’échec technique du refus par l’acheteur, corriger la cause et conserver la piste de traitement.
Rapprocher deux exemplaires reçus par des canaux différents et éviter double paiement ou double comptabilisation.
Déclencher le mode dégradé, documenter l’incident et organiser la reprise sans transformer l’exception en processus permanent.
Repérer qu’une transaction sort du cas B2B domestique et préparer les données nécessaires au bon dispositif.
Relier la correction au flux d’origine, préserver la traçabilité et contrôler les risques de duplication.
La formation ne choisit pas à la place de l’entreprise. Elle fournit une grille pour poser les mêmes questions à chaque candidat et rendre la décision explicable.
Vérifier l’opérateur dans la liste officielle actualisée des plateformes agréées et distinguer l’agrément définitif d’un dossier encore en attente.
Tester le lien avec le logiciel de facturation, la comptabilité, la caisse, les outils métier et les échanges de l’expert-comptable.
Comparer réception, émission, statuts, avoirs, e-reporting de transaction, données de paiement, multi-entités et cas particuliers.
Examiner droits d’accès, authentification, journalisation, séparation des rôles, conservation, disponibilité et procédure d’incident.
Faire tester l’interface par les personnes qui traiteront les factures et comparer support, horaires, accompagnement et délais de résolution.
Lire les coûts fixes et variables, les options, les volumes inclus, les conditions de sortie et la restitution des données et historiques.
Le programme final est confirmé après positionnement. Les exemples peuvent être adaptés au secteur, aux volumes et aux outils, sans exposer de données confidentielles pendant la formation.
Elle rend les équipes capables de comprendre le dispositif, cartographier leurs pratiques, comparer des options, traiter des cas et construire une démarche de bascule.
Elle ne constitue pas un conseil fiscal, comptable ou juridique individualisé, ne garantit pas la conformité finale, ne sélectionne pas une plateforme à votre place et ne réalise pas l’intégration technique dans vos logiciels.
La durée n’est pas choisie au hasard. Elle dépend du résultat attendu, des responsabilités des participants et du niveau de personnalisation nécessaire.
Dirigeants, indépendants, comptabilité, gestion, ADV, achats, responsables financiers, référents numériques et chefs de projet.
Comprendre le circuit général des factures de l’entreprise. Les parcours 2 et 3 demandent une implication opérationnelle ou projet.
Les besoins d’aménagement sont recueillis en amont afin d’évaluer les adaptations pédagogiques et matérielles possibles.
Ces repères sont contrôlés au 5 août 2026. Une règle fiscale propre à votre activité doit rester confirmée avec votre expert-comptable ou votre conseil.
Non, pas au sens du nouveau circuit cible. Une facture électronique doit respecter une forme normée, contenir des données structurées et transiter par une plateforme agréée, directement ou par l’intermédiaire d’une solution compatible.
Elle doit être capable de recevoir des factures électroniques dès le 1er septembre 2026. Son obligation d’émission électronique et de e-reporting commence le 1er septembre 2027, sauf entrée volontaire anticipée ou situation particulière à confirmer.
Oui lorsqu’elle est assujettie à la TVA, même si elle bénéficie de la franchise en base et n’est pas redevable de la TVA. Elle est concernée par la réception puis par l’émission selon le calendrier des micro-entreprises.
Oui. Chaque entreprise concernée doit désigner une plateforme agréée pour recevoir et, selon son échéance, émettre ses factures ou transmettre ses données. La liste officielle est actualisée sur impots.gouv.fr.
La plateforme agréée est immatriculée par l’administration et peut assurer les transmissions prévues par la réforme. Une solution compatible peut rester l’interface habituelle de l’entreprise, mais elle doit se connecter à une plateforme agréée pour les fonctions réglementées.
Non. Elle apprend à vérifier le statut officiel, la compatibilité, la couverture des flux, la sécurité, l’assistance, les coûts et la réversibilité. La décision finale appartient à l’entreprise.
Il correspond à la transmission de certaines données à l’administration pour des opérations qui ne suivent pas toutes le circuit B2B domestique, notamment des transactions avec des particuliers ou des opérateurs étrangers, ainsi que certaines données de paiement. Le traitement exact dépend de la situation.
Non. Le guide pratique DGFiP indique expressément qu’elle ne constitue ni un report ni une suspension. Elle vise les entreprises de bonne foi confrontées à une difficulté réelle, documentée et accompagnée d’actions de correction.
Le maillage reste centré sur le catalogue : gestion commerciale, comptabilité, organisation documentaire et sécurité des données.
Structurer clients, articles, commandes, factures, avoirs et suivi commercial.
Découvrir →Organiser la chaîne de gestion commerciale dans l’outil utilisé par l’entreprise.
Découvrir →Formaliser les procédures, preuves, versions et responsabilités documentaires.
Découvrir →Protéger comptes, postes, accès et données au sein des nouveaux circuits numériques.
Découvrir →Indiquez votre taille d’entreprise, vos outils, vos volumes et les personnes concernées. StraFormation vous orientera vers le parcours de 7 h, 14 h ou 21 h adapté au résultat attendu.
Les règles sensibles de cette page s’appuient sur des sources publiques officielles. Elles devront être revérifiées lors d’une future mise à jour réglementaire.