Direction
Direction générale, direction de site, secrétaire général ou personne habilitée à arbitrer les priorités.
Une alerte tombe, les informations sont incomplètes et l’activité se dégrade. Votre équipe doit décider, prioriser, communiquer et préparer la reprise. Tout est simulé ; les apprentissages, eux, sont immédiatement exploitables.
Plusieurs postes et un service métier deviennent indisponibles.
Les commandes urgentes ne peuvent plus être traitées normalement.
Un client demande une position officielle et un délai de reprise.
Une exposition de données est suspectée, sans être confirmée.
L’exercice place l’équipe devant une suite de faits simulés. Elle apprend à transformer des signaux incomplets en décisions explicites, traçables et coordonnées.
Séparer les faits, les hypothèses, les inconnues et les informations à obtenir.
Fixer les priorités, attribuer les décisions et définir les prochains points de contrôle.
Articuler le pilotage métier de la crise avec la réponse technique à l’incident.
Préparer des messages adaptés sans affirmer ce qui n’est pas encore établi.
Choisir les modes dégradés et les services à rétablir selon les impacts métier.
Transformer les constats en responsables, échéances et critères de réussite.
La crise cyber n’est pas un sujet réservé à l’informatique. L’exercice devient utile quand les responsabilités techniques, métier, managériales et de communication se rencontrent.
Direction générale, direction de site, secrétaire général ou personne habilitée à arbitrer les priorités.
DSI, responsable informatique, référent cyber ou interlocuteur du prestataire informatique.
Opérations, production, ventes, finance, ressources humaines ou responsables des services prioritaires.
Communication, juridique, DPO, qualité, continuité, assurance ou achats selon l’organisation.
Groupe conseillé : les fonctions utiles au scénario, avec un décideur clairement identifié. Une même personne peut tenir plusieurs rôles dans une petite structure ; l’exercice rend alors ces cumuls visibles au lieu de les masquer.
Le cadre est annoncé avant le premier événement simulé. L’animateur peut suspendre ou adapter le jeu à tout moment.
Les supports, messages et captures portent la mention « SIMULATION — EXERCICE ».
Noms, domaines, numéros, identifiants et pièces jointes ne correspondent pas à des tiers réels.
Rien n’est adressé à un client, salarié hors exercice, média, autorité, assureur ou fournisseur réel.
Pas de phishing caché, de scan, de logiciel malveillant, d’intrusion ni de manipulation du SI.
Le début, la fin, le canal de jeu et la procédure d’arrêt sont connus de tous.
Les informations utiles, les participants, les observateurs et la diffusion du rapport sont définis en amont.
Le scénario par défaut combine indisponibilité, pression opérationnelle, demandes externes et suspicion d’exposition de données. Il est ajusté au secteur sans copier l’architecture réelle.
Signaux techniques et premiers dysfonctionnements à qualifier.
Un service prioritaire et des moyens de travail sont touchés.
Commandes, production, paie ou relation client se dégradent.
Clients, salariés ou partenaires réclament une position.
Une fuite, une extorsion ou une défaillance tierce est évoquée.
Des options de restauration imposent un nouvel arbitrage.
Indisponibilité progressive, demande d’extorsion fictive, priorisation métier et stratégie de reprise.
Usurpation, fraude possible, informations contradictoires et communication rapide aux parties concernées.
Service externalisé coupé, responsabilités partagées, continuité et dépendances contractuelles à clarifier.
Personnalisation maîtrisée : secteur, services prioritaires, rythme et fonctions participantes peuvent être adaptés après cadrage. Aucun accès à vos systèmes, mot de passe, secret technique ou donnée personnelle n’est nécessaire pour jouer.
L’essentiel du temps est consacré à la mise en situation. Les apports sont courts et directement reliés aux décisions que le groupe vient de prendre.
Une journée structurée autour d’un briefing, de quatre séquences de simulation, d’un débriefing et d’une première feuille de route.
Objectifs, périmètre, rôles, observateurs, conventions de simulation, confidentialité, mot d’arrêt et critères d’observation.
Spécificités d’une crise cyber, articulation décision–technique, main courante, points de situation et distinction entre faits et hypothèses.
Qualification initiale, niveau d’escalade, activation, rôles, premières mesures, besoins d’information et rythme de pilotage.
Impacts, processus prioritaires, modes dégradés, dépendances, arbitrages de continuité et coordination avec la réponse technique.
Cartographie des parties prenantes, messages internes et externes, demandes pressantes, suspicion de fuite et questions à instruire.
Options de reprise, ordre de restauration, conditions de retour en service, partenaires à mobiliser et risques résiduels à accepter ou refuser.
Chronologie reconstruite, décisions marquantes, points forts, frictions, surprises, causes organisationnelles et enseignements partagés.
Choix des actions immédiates, responsables pressentis, échéances à 30/60/90 jours et modalités de suivi après la formation.
Pauses et déjeuner : organisés en dehors des 7 heures pédagogiques. Le minutage des séquences peut évoluer pour suivre les décisions du groupe sans sacrifier le débriefing final.
Le scénario ne cherche pas la « bonne réponse » cachée. Il teste la capacité à choisir avec les informations disponibles, à expliquer le raisonnement et à réviser une décision quand les faits changent.
Seuil, décideur, personnes à mobiliser, objectifs immédiats et prochain point de situation.
Services essentiels, impacts acceptables, modes dégradés et dépendances critiques.
Séparer et relier pilotage de crise, traitement technique, continuité et décisions de direction.
Collaborateurs, clients, partenaires, prestataires, assurance et autorités à instruire selon les faits.
Faits confirmés, éléments inconnus, actions en cours, consignes et heure de la prochaine mise à jour.
Ordre de restauration, contrôles nécessaires, risque résiduel, validation métier et surveillance renforcée.
Les supports sont conçus pour faciliter un prochain entraînement et le suivi des améliorations. Leur niveau de détail dépend du cadrage et des informations autorisées.
Contexte fictif, objectifs, hypothèses, périmètre de jeu, rôles et règles de simulation.
Liste des événements simulés, horaire de jeu, canal, destinataire et objectif pédagogique.
Canevas pour noter heure, fait, source, décision, responsable, échéance et statut de suivi.
Format court pour partager impacts, faits, inconnues, actions, besoins et décisions attendues.
Publics internes et externes, attentes, responsable de la relation, canal et validation du message.
Message interne, réponse d’attente et communiqué fictifs, rédigés pendant l’exercice.
Constats factuels, points d’appui, difficultés collectives et recommandations pédagogiques.
Actions priorisées, responsable pressenti, résultat attendu, échéance et preuve de réalisation.
L’animateur observe la circulation de l’information et la qualité du pilotage. Le rapport décrit des comportements et des processus observables, sans classement individuel.
Signal reconnu, seuil compris, activation décidée et participants mobilisés.
Pilote, scribe, experts, métiers et communication savent qui fait quoi.
Faits, sources, hypothèses, impacts, inconnues et besoins sont tenus à jour.
Chaque arbitrage a un propriétaire, une échéance et une condition de réexamen.
Les métiers définissent les priorités et les critères de retour au service.
Les messages restent factuels, cohérents, validés et adaptés à chaque public.
Prestataires et partenaires sont intégrés sans leur attribuer des responsabilités supposées.
Les constats débouchent sur des actions réalistes, suivies et vérifiables.
Le plan final privilégie quelques corrections réalisables plutôt qu’une longue liste sans responsable. Les actions définitives restent validées par l’organisation.
Clarifier les rôles, corriger les contacts, formaliser l’activation, fiabiliser le journal et traiter les blocages immédiats.
Mettre à jour les procédures, préparer les messages, cadrer les modes dégradés et clarifier les interfaces avec les prestataires.
Tester les actions retenues, suivre les preuves, traiter les écarts restants et planifier un exercice ciblé ou plus ambitieux.
Chaque activité ci-dessous demande un mandat et des moyens différents. Cette formation travaille les décisions collectives ; elle ne se substitue pas aux spécialistes mobilisés lors d’un incident réel.
Scénario fictif, animation, décisions, documents de travail, observation, débriefing et plan d’actions.
Pas de pentest, phishing, scan, logiciel malveillant, exploitation, changement de configuration ni coupure réelle.
Pas d’investigation numérique, confinement réel, restauration, négociation, dépôt de plainte ou gestion opérationnelle d’une attaque.
Pas d’audit NIS2, ISO 27001 ou RGPD, d’avis juridique, de certification ni de garantie de résilience.
L’évaluation porte sur le diagnostic initial, les comportements collectifs pendant l’exercice et la capacité à transformer le retour d’expérience en actions précises.
Rôles existants, expérience de crise, procédures disponibles et objectifs prioritaires.
Escalade, coordination, situation, décisions, communication, continuité et reprise.
Faits marquants, écarts de perception, points forts, irritants et apprentissages communs.
Priorités, responsables pressentis, échéances, résultats attendus et méthode de suivi.
Un échange préalable adapte le vocabulaire, les impacts et les rôles au contexte de la PME tout en conservant des données fictives et un scénario maîtrisé.
La participation ne démontre ni la conformité à NIS2, au RGPD ou à l’ISO 27001, ni l’efficacité technique des sauvegardes, du PCA ou du PRA, ni la capacité garantie à résister ou à se rétablir lors d’une crise réelle. Les constats sont pédagogiques et doivent, si nécessaire, être confirmés par des audits, tests ou conseils compétents.
Le format sur table permet de travailler des décisions réalistes sans provoquer d’incident. Le cadrage préalable aligne les attentes et protège l’organisation.
C’est une mise en situation guidée dans laquelle les participants reçoivent des événements fictifs et prennent les décisions qu’ils prendraient face à une crise. L’animateur fait progresser le scénario, observe le fonctionnement collectif puis conduit un débriefing. Aucun système réel n’est attaqué ou interrompu.
Oui, leur participation est même centrale. L’exercice porte sur l’activation de la cellule, les priorités métier, les ressources, la communication, la continuité et les arbitrages. Les participants techniques apportent les faits et les options sans exiger que la direction maîtrise les détails informatiques.
Non. Il n’inclut ni intrusion, ni scan, ni phishing caché, ni logiciel malveillant, ni modification de configuration, ni coupure de service. Les supports sont fictifs et marqués « SIMULATION », et aucun message de jeu n’est envoyé à un tiers réel.
Oui. Le secteur, les services prioritaires, les fonctions participantes, les impacts et le rythme peuvent être adaptés après un échange de cadrage. La personnalisation ne nécessite pas d’accès au système, de mot de passe, de secret technique ou de donnée personnelle.
Le groupe réunit les fonctions qui décideraient réellement ensemble : direction, informatique ou interlocuteur du prestataire, responsables métiers et, selon le contexte, communication, ressources humaines, juridique, DPO, continuité, assurance ou achats.
Selon le cadrage, les livrables comprennent la fiche scénario, la chronologie des événements, les canevas utilisés, les productions du groupe, un rapport d’observation collectif et un plan d’actions priorisé à 30/60/90 jours.
Non. Il développe et observe une capacité collective dans un cadre pédagogique. Il ne constitue ni un audit, ni une analyse juridique, ni un contrôle technique, ni une certification, et ne garantit pas la résilience de l’organisation lors d’une crise réelle.
Une formation générale développe les connaissances et les réflexes de prévention ou de réaction de personnes ciblées. Cet exercice entraîne plusieurs fonctions à piloter ensemble une situation évolutive, à prendre des décisions, à communiquer et à organiser la continuité puis la reprise.
L’exercice gagne en valeur quand les participants possèdent déjà un socle commun de cybersécurité et que les responsabilités réglementaires ont été cadrées séparément.
Développer les réflexes des collaborateurs, référents, dirigeants et équipes techniques.
Découvrir la formation → GouvernanceComprendre le périmètre, les responsabilités, les preuves et la feuille de route de préparation.
Découvrir la formation → CatalogueExplorer les formations numériques proposées à Strasbourg et à distance.
Voir la catégorie →Nous cadrons le contexte, les participants et les objectifs pour préparer une journée réaliste, sûre et directement exploitable.
Le contenu s’appuie sur les principes publiés par l’ANSSI et la CNIL. Les procédures, obligations et coordonnées applicables doivent être revérifiées au moment d’un incident réel.