Allonger la durée de vie
Limiter les exigences qui accélèrent le renouvellement des terminaux et conserver l’accès depuis des équipements, navigateurs et réseaux moins récents.
Formation numérique responsable · Strasbourg & distance
Décidez ce qui mérite d’être produit, simplifié ou retiré. Puis transformez les critères du RGESN en exigences, tests, preuves et actions réellement utilisables par votre équipe.
Le cadre de travail
La formation utilise le RGESN pour passer d’une intention de sobriété à des décisions vérifiables, sans transformer un score de critères en promesse d’impact.
Le RGESN comporte 78 critères répartis en neuf thématiques. Chaque critère doit être examiné selon son applicabilité au service. Le score de mise en œuvre suit les critères applicables validés : il ne calcule ni une empreinte carbone ni un impact environnemental global.
Limiter les exigences qui accélèrent le renouvellement des terminaux et conserver l’accès depuis des équipements, navigateurs et réseaux moins récents.
Questionner le besoin, éviter la captation inutile de l’attention et rendre à l’utilisateur le contrôle des contenus, médias et sollicitations.
Maîtriser les traitements, données, requêtes, transferts, dépendances, environnements et ressources d’hébergement mobilisés par le service.
Documenter le périmètre, l’applicabilité, les preuves, les écarts et les décisions pour publier des informations étayées et maintenables.
Deux niveaux d’action
Le parcours court installe les décisions essentielles en amont. Le parcours complet va jusqu’à la revue des neuf thèmes, aux tests et à la documentation des preuves.
Pour intégrer l’utilité, le cycle de vie et les principaux arbitrages d’écoconception dès le cadrage d’un service ou d’une évolution.
Pour organiser une auto-revue interne, traduire les critères applicables en exigences et tests, puis produire un dossier de preuves maintenable.
Vue d’ensemble
Le parcours de 14 h donne une méthode pour examiner chaque thème. La profondeur de traitement dépend ensuite du service, de son architecture et des compétences mobilisées.
Utilité, objectifs, moyens, gouvernance et amélioration continue.
Contraintes mesurables, compatibilité, durée de vie et critères de recette.
Composants, dépendances, mutualisation, scalabilité et choix structurants.
Parcours utiles, contrôle utilisateur, simplicité et absence de mécanismes captifs.
Formats, poids, qualité nécessaire, durée de conservation et médias alternatifs.
Chargement, ressources, interactions, compatibilité et sobriété côté terminal.
Requêtes, calculs, caches, données, journaux et traitements côté serveur.
Dimensionnement, environnements, localisation, pilotage et informations du prestataire.
Proportionnalité des modèles, données, entraînements, inférences et fonctions IA.
Méthode StraFormation
Une intention générale se perd vite. Le Passeport rassemble les huit éléments qui permettent à une équipe de comprendre le périmètre, reprendre la revue et justifier ce qui a été décidé.
Le principe central : chaque preuve doit être reliée à un périmètre, un critère, un responsable et une date. Une capture ou un score isolé ne suffit pas.
Raison d’être, résultat attendu et limites du service.
Utilisateurs, équipements, réseaux et contraintes d’usage.
Tâche rendue et parcours critique à observer.
Besoin, alternatives et décision sur la fonctionnalité.
Justification des critères retenus ou non applicables.
Mesures reproductibles, tests et emplacement des éléments.
Priorités, dépendances, propriétaire et date cible.
Moment de réexamen, retrait, archivage ou remplacement.
Arbitrer avant d’optimiser
La meilleure optimisation peut être de ne pas produire une fonction inutile. Quand le besoin est réel, l’équipe choisit ensuite la solution proportionnée.
Le besoin, le public et le résultat attendu sont identifiés. La fonctionnalité reste dans le périmètre avec des exigences et contrôles adaptés.
Le besoin existe, mais le format, l’automatisation, la qualité, la fréquence ou l’activation peuvent être réduits ou laissés au choix.
La valeur n’est pas démontrée, une alternative plus sobre répond au besoin ou les risques et ressources sont disproportionnés.
Programmes complets
Chaque séquence associe un apport court, une décision guidée et une production. Les horaires peuvent être répartis en demi-journées sans modifier les objectifs.
Une journée pour cadrer l’utilité, comprendre les leviers du cycle de vie, repérer les critères RGESN pertinents et repartir avec un premier plan d’action.
Distinguer service, équipement, réseau et infrastructure. Relier écoconception, cycle de vie, sobriété et numérique responsable.
Définir l’utilité, le public, le résultat attendu, les conditions d’accès et les besoins essentiels plutôt qu’une liste de fonctionnalités.
Repérer les déplacements d’impact et éviter d’optimiser un indicateur en dégradant l’usage, la durée de vie ou une autre étape.
Comprendre les neuf thèmes, la priorité, la difficulté, l’applicabilité, les modalités de mise en œuvre et les tests associés.
Utiliser le Ticket d’utilité pour conserver, simplifier, conditionner, reporter ou retirer une fonction, un média ou une collecte.
Décrire une unité fonctionnelle, tracer le chemin essentiel et fixer des contraintes vérifiables adaptées au contexte.
Classer les actions par utilité, effet attendu, effort, dépendances et risque, puis nommer un responsable et une date de revue.
Une fiche de périmètre, un parcours critique, un Ticket d’utilité complété et un plan d’action initial.
Deux journées pour organiser l’auto-revue d’un service, relier les neuf thèmes, construire des tests et préparer un dossier de preuves maintenable.
Définir le service, ses composants, ses parties prenantes, ses dépendances et le circuit de validation de la revue.
Choisir les tâches critiques, l’environnement de test, les versions et les observations nécessaires pour comparer dans le temps.
Lire les critères, justifier l’applicabilité et relier chaque critère retenu à une exigence, une preuve et un responsable.
Formaliser utilité, compatibilité, objectifs, contraintes, durée de vie, gouvernance, clauses et critères de recette.
Réduire les étapes, rendre les médias et sollicitations contrôlables, fixer la qualité suffisante et éviter les mécanismes captifs.
Examiner une évolution réelle, chercher les alternatives et documenter la décision, les contraintes et la prochaine revue.
Cartographier composants, bibliothèques, services externes, mutualisation, appels, transferts et solutions de repli.
Relier chargement, requêtes, calculs, caches, journaux, conservation et actualisation aux parcours critiques.
Questionner dimensionnement, élasticité, environnements inutilisés, pilotage, localisation et informations disponibles.
Évaluer la nécessité, le modèle, les données, la fréquence et la qualité requise, ou documenter pourquoi le thème n’est pas applicable.
Construire un protocole reproductible, nommer les limites des indicateurs et ranger les preuves avec version, date et propriétaire.
Simuler la revue, traiter les écarts, prioriser le backlog et préparer une trame de déclaration à compléter et valider avant publication.
Un Passeport d’écoconception, une matrice RGESN initiale, un protocole de test, un backlog priorisé et une trame de déclaration à finaliser.
Cas adaptables
Le formateur choisit le cas qui permet de pratiquer les décisions les plus utiles au groupe. Un scénario fictif complet évite de dépendre de données confidentielles.
Gabarits, recherche, médias, scripts tiers, formulaires, performance et compatibilité avec des contextes contraints.
Parcours critique, personnalisation, authentification, données, notifications et dépendances indispensables.
Tâches répétées, durée de vie, compatibilité du parc, échanges de données, traitements planifiés et environnements.
Nécessité, alternative sans IA, choix du modèle, contexte transmis, fréquence, qualité suffisante et décision humaine.
Mesurer sans surpromettre
Les outils de test servent à comparer un service dans un protocole défini. Ils n’autorisent pas à convertir automatiquement une mesure technique en impact environnemental global.
À retenir : le poids d’une page, le nombre de requêtes, la bande passante, le temps processeur ou une estimation d’énergie peuvent guider l’amélioration. Pris seuls, ils ne constituent ni une analyse de cycle de vie ni une preuve d’impact environnemental global.
Évaluation
Le participant n’est pas évalué sur la mémorisation des 78 critères, mais sur sa capacité à définir un périmètre, utiliser le référentiel et produire une preuve réexploitable.
Une évolution de service est examinée du besoin initial jusqu’au plan d’action, avec restitution et justification des choix.
Décrire le service, la tâche, les utilisateurs, le périmètre et les contraintes.
Identifier les critères et leviers applicables, ainsi que les informations manquantes.
Choisir une option proportionnée et expliciter les effets, risques et compromis.
Définir le test, la preuve, le responsable, la date et la prochaine revue.
Boîte à outils
Les modèles sont remis vierges et, selon le parcours, amorcés pendant les ateliers. Ils restent à adapter, valider et maintenir dans l’organisation.
Service, finalité, utilisateurs, composants, dépendances et limites de la revue.
Unités fonctionnelles, chemins critiques, environnements et conditions d’observation.
Critères, applicabilité, justification, état, preuve, responsable et prochaine action.
Besoin, cible, alternative, ressources, décision, propriétaire et date de revue.
Contraintes sur contenus, médias, données, sollicitations, qualité et conservation.
Version, contexte, protocole, mesure, résultat, limite et emplacement de la preuve.
Action, valeur, effet attendu, effort, dépendance, responsable et échéance.
Périmètre, score de mise en œuvre, critères et plan d’amélioration à compléter et valider.
Périmètre clair
Cette séparation protège votre équipe des déclarations fragiles et permet de prévoir, si nécessaire, les expertises complémentaires.
Apports, ateliers, modèles, auto-revue guidée et premières productions sur le cas choisi.
La matrice et la trame produites sont des brouillons internes. Les preuves doivent être complétées, validées et maintenues avant toute publication.
Analyse de cycle de vie, inventaire complet, modélisation multicritère et vérification d’allégations relèvent d’une expertise dédiée.
Développement, refonte, hébergement, audit formel, sécurité, accessibilité et conseil juridique ne sont pas inclus par défaut.
Organisation
Un échange de cadrage permet de sélectionner le parcours, le cas, les rôles présents et le niveau de profondeur compatible avec le temps disponible.
Le cas fictif fourni permet de suivre la formation sans transmettre de code, d’accès, de données personnelles ni d’informations sensibles.
Articulation des exigences : une décision d’écoconception ne doit pas dégrader l’accessibilité, la sécurité, la protection des données ou la capacité de l’utilisateur à accomplir sa tâche. Les arbitrages sont documentés et orientés vers les personnes compétentes lorsque plusieurs exigences se croisent.
Questions fréquentes
Les réponses précisent ce que la formation permet de faire et ce qui nécessite une validation ou une mission complémentaire.
C’est une démarche qui intègre les enjeux environnementaux dès la définition du besoin et pendant le cycle de vie du service. Elle questionne l’utilité, les fonctionnalités, les contenus, l’architecture, les données, les traitements, l’hébergement, la durée de vie et les conditions d’usage.
Non, la formation ne présente pas le RGESN comme une obligation universelle applicable de la même manière à toute organisation. Il constitue un cadre officiel de référence. Les obligations, engagements contractuels ou règles sectorielles éventuels doivent être vérifiés selon votre situation.
Les 78 critères doivent être lus en fonction du périmètre et de l’applicabilité. Un critère non applicable doit être justifié. La priorité et la difficulté indiquées par le référentiel aident à organiser le travail, mais ne remplacent pas l’analyse du contexte.
Non. Le score de mise en œuvre indique la part de critères applicables validés selon la méthode du référentiel. Il ne calcule ni l’empreinte carbone du service ni ses impacts environnementaux sur l’ensemble du cycle de vie.
Non. La formation peut produire une auto-revue initiale et une trame de déclaration. Les preuves, le périmètre, les résultats et le plan d’amélioration doivent ensuite être complétés, vérifiés, approuvés et maintenus avant toute publication ou allégation.
Oui, si le périmètre est cadré et si les éléments utilisés sont autorisés, nécessaires et accessibles pendant la session. Un cas fictif complet est disponible pour ne transmettre ni accès, ni code, ni données personnelles, ni information confidentielle.
Oui, ces exigences doivent être articulées. Une optimisation ne doit pas empêcher l’accès, affaiblir la sécurité, accroître une collecte non nécessaire ou dégrader la tâche essentielle. La formation apprend à documenter ces arbitrages et à solliciter les expertises concernées.
Aucune éligibilité CPF n’est promise sur cette page. Les possibilités de financement dépendent de l’offre contractualisée, de la situation du bénéficiaire, des critères du financeur et des dispositifs disponibles au moment de la demande.
Parcours complémentaires
Ces formations complètent la démarche lorsque le projet exige un approfondissement sur l’accessibilité, la conception d’interface ou la gouvernance des données et de l’IA.
Intégrer l’accessibilité dans les contenus, interfaces, composants, tests et preuves.
Découvrir la formation → DesignPrototyper des parcours et interfaces cohérents avant d’engager le développement.
Découvrir la formation → GouvernanceCadrer les données, responsabilités, risques, décisions et preuves d’un projet numérique.
Découvrir la formation →Nous sélectionnons le parcours, les rôles et les ateliers utiles à votre service, sans promettre un audit ou une conformité automatique.