Choisir le bon usage
Repérer les tâches où Copilot peut assister la préparation, la synthèse, la reformulation ou l’analyse, et celles qui nécessitent un autre outil ou une validation renforcée.
Transformez Copilot en assistant de travail réellement utile dans Word, Outlook, Teams, PowerPoint et Excel. Vos équipes apprennent à formuler de meilleures consignes, choisir les bonnes sources, vérifier les résultats et protéger ce qui doit l’être.
Microsoft indique que les invites, réponses et données accessibles via Microsoft Graph ne servent pas à entraîner les modèles de fondation. Cela ne dispense pourtant pas l’entreprise de gouverner ses accès, ses partages et ses usages.
Il travaille dans le périmètre des autorisations déjà accordées à l’utilisateur.
Un document accessible trop largement peut être mobilisé par Copilot pour les personnes qui disposent déjà de cet accès.
Elle ne remplace ni la correction des permissions ni la configuration technique, la DLP ou un audit de sécurité.
Le programme ne se limite pas à une visite des boutons. Chaque participant part de tâches réelles, construit des consignes réutilisables et apprend à conserver la responsabilité du résultat.
Repérer les tâches où Copilot peut assister la préparation, la synthèse, la reformulation ou l’analyse, et celles qui nécessitent un autre outil ou une validation renforcée.
Préciser l’objectif, le contexte, les sources et la forme attendue, puis améliorer la demande au lieu d’accepter la première réponse.
Détecter les omissions, les inventions, les nombres douteux, les sources absentes, le ton inadapté et les éléments confidentiels avant diffusion.
Transformer les meilleurs essais en modèles de requêtes, fiches de workflow et règles d’équipe faciles à reprendre et à améliorer.
Les utilisateurs doivent produire avec méthode. Les référents doivent aussi préparer le cadre, le pilote, l’accompagnement et les décisions d’adoption. Les deux besoins ne sont pas confondus.
Pour les collaborateurs disposant d’un accès professionnel à Microsoft 365 Copilot et souhaitant l’utiliser dans leurs tâches courantes.
Prérequis : utiliser les applications Microsoft 365 concernées et disposer, pour les exercices, des fonctionnalités Copilot activées par l’organisation.
Voir le parcours 7 hPour les managers, chefs de projet, référents IA, RH, responsables métiers, ambassadeurs et fonctions support chargés d’organiser l’adoption.
Prérequis : connaître les usages Microsoft 365 de l’organisation et pouvoir décrire les publics, processus et contraintes du projet.
Voir le parcours 14 hLes exercices sont ajustés aux outils réellement activés dans votre environnement. Selon la licence, le tenant, la version, la plateforme, la langue et les paramètres de l’organisation, certaines fonctions peuvent différer ou ne pas être disponibles.
Créer un premier jet à partir d’une source autorisée, résumer, comparer, restructurer ou réécrire, puis contrôler faits, citations, ton et destinataires.
Synthétiser un fil, préparer une réponse, améliorer la clarté et le ton ou se préparer à une réunion sans déléguer la décision finale.
Retrouver points clés, décisions et actions dans une réunion, un chat ou un canal lorsque la configuration et les contenus disponibles le permettent.
Construire une trame à partir d’un fichier approuvé, préparer des diapositives ou des notes, puis vérifier la marque, les messages, les chiffres et les visuels.
Interroger un tableau structuré, repérer tendances et valeurs atypiques, proposer formules, graphiques ou tableaux croisés, puis vérifier chaque résultat chiffré.
La méthode reprend les composantes recommandées par Microsoft — objectif, contexte, source et attentes — et les transforme en réflexe applicable dans chaque application.
Décrire l’action attendue : résumer, comparer, rédiger, analyser, préparer ou transformer.
Expliquer la situation, le public, le rôle, le moment du processus et les contraintes utiles.
Indiquer le document, le message, la réunion, le tableau ou les éléments autorisés sur lesquels s’appuyer.
Préciser le format, la longueur, le ton, les rubriques, les critères de qualité et les points à signaler.
Exemple de structure : « À partir du document validé [source], prépare une synthèse pour [public] afin de [objectif]. Utilise [format et ton], distingue les faits des hypothèses et signale toute information manquante au lieu de la compléter. »
Le positionnement en amont sélectionne les applications, situations et documents fictifs ou désensibilisés les plus proches du contexte des participants.
Une journée pour prendre en main les usages utiles, construire cinq workflows et repartir avec des requêtes contrôlées.
Rôle de Copilot, ancrage dans Microsoft 365, permissions existantes, limites, variabilité des fonctions et responsabilité de l’utilisateur.
Compte professionnel approuvé, classification interne, choix des sources, données sensibles, destinataires et réflexe d’escalade en cas de doute.
Méthode Objectif, Contexte, Source, Attendu ; découpage d’une tâche ; itération ; demande de lacunes, hypothèses et sources.
Premier jet depuis une source, synthèse, réécriture, fil de messages, réponse préparée, ton et contrôle avant envoi.
Décisions et actions d’une réunion ou d’un échange ; trame de présentation depuis un fichier approuvé ; vérification du message et de la marque.
Tableaux structurés, tendances, valeurs atypiques, formules et visuels ; contrôle des plages, calculs, filtres, unités et interprétations.
Clarté, exactitude, ton, couverture, preuves, confidentialité, biais, droit d’usage et niveau de validation humaine nécessaire.
Transformation des meilleurs essais en modèles par application, fiche de workflow, critères de réussite et plan personnel sur 30 jours.
Bibliothèque de requêtes par application, cinq fiches de workflow, checklist Source–Permission–Validation, grille de contrôle d’une réponse et plan d’expérimentation sur 30 jours.
Deux journées pour relier objectifs métier, conditions de préparation, règles d’usage, accompagnement et mesure de l’adoption.
Problèmes métier, populations, tâches, irritants, fréquence, criticité, qualité attendue et résultat observable sans inventer un gain.
Inventaire par rôle et application ; qualification de la valeur, de l’effort, des données, des erreurs possibles et des validations.
Licences et fonctionnalités à confirmer, applications, qualité documentaire, permissions, surpartage, règles existantes et personnes responsables.
Sources approuvées, données interdites ou encadrées, validation, transparence, incidents, conservation et articulation avec les politiques internes.
Périmètre, volontaires, scénarios, critères de départ, journal d’essais, assistance, collecte des difficultés et conditions d’arrêt ou d’élargissement.
Compétences par rôle, ateliers, bibliothèque commune, permanence, réseau d’ambassadeurs et réponse aux freins sans forcer l’usage.
Activation, fréquence, cas réellement utilisés, qualité perçue, reprises manuelles, incidents, besoins d’aide et résultats métier à documenter.
Revue des preuves, maintien, adaptation ou arrêt d’un cas, priorités de correction, élargissement progressif et gouvernance du catalogue d’usages.
Inventaire priorisé des cas d’usage, checklist de préparation et de permissions, canevas de pilote, projet de règles internes, kit ambassadeur, bibliothèque partagée, modèle de collecte des retours, tableau de suivi de l’adoption et registre des décisions.
Ce protocole pédagogique donne un langage commun aux utilisateurs et aux référents. Il ne constitue ni un audit technique ni une certification de sécurité ou de conformité.
Le document ou le contexte est-il autorisé, actuel, pertinent et suffisamment complet ? Copilot doit-il signaler ce qui manque plutôt que l’inventer ?
L’utilisateur peut-il légitimement accéder à ces informations, les traiter pour cet objectif et partager le résultat avec ces destinataires ?
Qui contrôle les faits, nombres, décisions, droits, destinataires et formulations avant que le contenu produise un effet professionnel ?
Chaque cas suit le même cycle : résultat attendu, données utilisables, consigne, première réponse, critique, amélioration, validation et capitalisation.
Préparer une réunion, résumer des contributions, structurer une note de décision et distinguer les décisions humaines des suggestions de Copilot.
Structurer une communication, comparer des documents ou préparer une trame d’entretien avec données fictives et validation des formulations sensibles.
Préparer un rendez-vous, reformuler une proposition et synthétiser des échanges à partir de sources autorisées, sans inventer engagement ni référence client.
Extraire actions et décisions, produire un point d’avancement, repérer les informations manquantes et maintenir une trace des validations.
Décliner un contenu approuvé pour plusieurs publics, contrôler le ton, la marque, les faits, les droits d’usage et la cohérence multicanale.
Explorer un tableau structuré, expliquer des écarts ou préparer une synthèse, puis refaire les contrôles numériques dans la source.
Microsoft recommande d’évaluer la préparation, de former les utilisateurs, de commencer par un pilote, de recueillir les retours et de suivre l’adoption. Le parcours Référents transforme ces principes en feuille de route adaptée au terrain.
Confirmer objectifs, licences, fonctions, données, applications, accès, responsables et règles avant de lancer les exercices.
Choisir quelques rôles et cas observables, définir les critères, documenter les essais et conserver un canal d’aide.
Partager les requêtes utiles, erreurs, corrections et besoins de support ; animer les ambassadeurs et ajuster la formation.
Élargir, modifier ou arrêter chaque cas à partir des preuves d’usage, de qualité, de risque et de valeur réellement recueillies.
L’attribution ou l’achat des licences, le paramétrage du tenant Microsoft 365, la correction des droits SharePoint ou OneDrive, la configuration de Microsoft Purview ou de la DLP, l’intégration technique, l’audit de sécurité ou de conformité et le conseil juridique individualisé ne sont pas compris. Ils nécessitent un périmètre et des compétences spécifiques. La formation ne garantit ni gain de temps, ni sécurité, ni conformité : elle développe les compétences permettant des usages mieux cadrés et vérifiés.
Les réponses tiennent compte des dépendances de licence et de configuration. Un contrôle de votre environnement est réalisé avant de finaliser les ateliers.
Oui pour réaliser les exercices dans votre environnement. Avant la session, nous confirmons les comptes, applications et fonctions disponibles. La formation n’inclut ni l’achat ni l’attribution des licences.
Cette formation travaille les usages de Copilot intégrés à Word, Outlook, Teams, PowerPoint et Excel ainsi que les permissions et l’adoption Microsoft 365. La formation ChatGPT et IA pour la productivité reste centrée sur des usages plus généraux de l’IA générative.
Copilot s’appuie sur les données auxquelles l’utilisateur dispose déjà d’un accès dans Microsoft 365. Il ne crée pas de nouveaux droits, mais des autorisations trop larges ou un surpartage existant peuvent exposer des contenus à des personnes qui y ont déjà accès.
Microsoft indique que les invites, les réponses et les données accessibles via Microsoft Graph dans Microsoft 365 Copilot ne sont pas utilisées pour entraîner les modèles de fondation. D’autres fonctions, comme la recherche web, peuvent suivre des traitements spécifiques qu’il faut examiner selon la configuration retenue.
Oui lorsque ces applications et leurs fonctions Copilot sont disponibles dans votre licence et votre environnement. Le programme définitif est ajusté à la plateforme, à la version, à la langue, aux paramètres et aux cas métier prioritaires.
Non. Elle aide les participants et référents à repérer les risques liés aux sources, aux accès et au surpartage. L’analyse et la correction technique des permissions relèvent d’un chantier distinct.
Les participants améliorent une consigne, réalisent un workflow dans une ou plusieurs applications, contrôlent le résultat avec le protocole Source–Permission–Validation et expliquent leur décision de l’utiliser, de le corriger ou de l’écarter.
Oui. Le cadrage sélectionne les rôles, applications et situations prioritaires. Les exercices utilisent des données fictives, désensibilisées ou expressément autorisées et respectent les règles de votre organisation.
Chaque page répond à un besoin distinct : maîtrise des risques, productivité générale, automatisation ou cybersécurité.
Confidentialité, vérification, AI Act, charte interne, risques et supervision humaine.
Découvrir la formation → ProductivitéApprendre à exploiter l’IA générative dans des tâches professionnelles plus générales.
Découvrir la formation → AutomatisationConcevoir des automatisations métier documentées, supervisées et maintenables.
Découvrir la formation → ProtectionPrévenir, détecter et traiter les situations de sécurité adaptées à chaque public.
Découvrir la formation →Nous sélectionnons le bon parcours, confirmons les fonctions disponibles et construisons les ateliers à partir de vos rôles et de vos situations prioritaires.
Le contenu pédagogique distingue les principes durables des fonctions susceptibles d’évoluer. Les possibilités exactes sont vérifiées avant chaque session.